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Vesicare
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Vesicare

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Principe actif: Solifénacine
Conditionnement Par unité Prix
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Vesicare est un antispasmodique urinaire à base de solifénacine. Il est destiné aux adultes présentant des symptômes de vessie hyperactive. Il aide à réduire les contractions de la vessie afin d’espacer les envies urgentes et les fuites.

Qu’est-ce que c’est ?

Vesicare est indiqué quand la vessie se contracte “trop vite” ou “trop fort”, ce qui déclenche des envies pressantes et des fuites. On parle d’hyperactivité vésicale (ou vessie hyperactive) quand ces contractions surviennent sans que la vessie soit réellement pleine, avec un retentissement sur la vie sociale, le sommeil et le travail.

Sur le plan pharmacologique, Vesicare agit comme un antispasmodique urinaire (on parle aussi d’antispasmodiques urinaires). Son objectif est simple : diminuer les spasmes de la vessie, augmenter la capacité de la vessie à stocker l’urine, et espacer les passages aux toilettes. Les informations de référence sur la solifénacine (substance active de Vesicare) sont décrites dans la documentation réglementaire européenne [1].

Conseil pratique : la première amélioration ressentie n’est pas toujours la baisse des fuites. Beaucoup de patients remarquent d’abord qu’ils “tiennent plus longtemps” avant l’urgence.

Ingrédients

Substance active : solifénacine (sous forme de succinate de solifénacine) en comprimés pelliculés. Excipients courants : agents de charge, liants, désintégrants, colorants et enrobage pelliculé (composition exacte selon le dosage).

Comment l’utiliser ?

Utilisé chez l’adulte pour traiter les symptômes de vessie hyperactive : urgenturie, pollakiurie et incontinence par impériosité. Le traitement vise à augmenter la capacité de stockage vésical et à réduire les contractions involontaires du détrusor afin d’améliorer le contrôle urinaire.

Comment ça marche ?

  • Voie : orale (comprimé à avaler avec un verre d’eau).
  • Dose initiale : 5 mg.
  • Fréquence : 1 fois par jour.
  • Ajustement : si nécessaire et bien toléré, augmenter à 10 mg 1 fois par jour.
  • Moment de prise : à heure fixe, avec ou sans repas.
  • Durée : traitement au long cours selon la réponse clinique, avec réévaluation périodique par le médecin.

Indications

Vesicare est un médicament antispasmodique urinaire utilisé pour traiter les symptômes de l’hyperactivité vésicale, tels que l’envie urgente d’uriner, la fréquence urinaire accrue et l’incontinence urinaire. Il s’adresse aux adultes gênés par une vessie hyperactive au quotidien.

Comparaison

Vesicare est une option parmi d’autres pour l’hyperactivité vésicale. Dans la même logique thérapeutique d’antispasmodiques urinaires (spasmolytiques urinaires), on retrouve d’autres molécules antimuscariniques. Une autre approche pharmacologique est le bêta-3 agoniste (mirabégron), utile chez certains patients qui tolèrent mal la sécheresse buccale ou la constipation.

Il existe aussi des options non médicamenteuses et de seconde ligne :

  • Rééducation périnéale et entraînement vésical
  • Adaptation des boissons (café, thé, sodas, alcool)
  • Prise en charge de la constipation
  • Stimulation tibiale postérieure, injections intravésicales de toxine botulinique, selon le profil et la sévérité

Pour situer les traitements, les recommandations cliniques comme celles de l’European Association of Urology (EAU) structurent l’escalade thérapeutique du simple au plus spécialisé.

Tableau de repérage des options

Option Idée centrale Quand on y pense
Antispasmodiques urinaires (ex. Vesicare) Calment les contractions de la vessie Urgence, pollakiurie, fuites avec vessie hyperactive
Bêta-3 agoniste Relaxe la vessie via une autre voie Si effets “bouche sèche/constipation” posent problème
Approches non médicamenteuses Rééduquent les habitudes et le plancher pelvien En première intention ou en complément

Contre-indications

  • Rétention urinaire ou impossibilité d’uriner
  • Glaucome à angle fermé non contrôlé
  • Rétention gastrique (estomac qui se vide mal)
  • Certaines formes sévères de troubles digestifs (ex. mégacôlon toxique)
  • Hypersensibilité connue au traitement

Non recommandé pour

Vesicare n’est pas adapté à tout le monde. Certaines situations exposent à des complications, surtout liées à la vidange de la vessie, à l’œil (glaucome) ou à des troubles digestifs.

Une prudence renforcée est habituelle en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, chez la personne âgée fragile, et en cas de symptômes pouvant évoquer une obstruction (prostate, prolapsus).

Conseil pratique : si vous avez un jet urinaire faible ou une sensation de vidange incomplète avant même Vesicare, signalez-le dès la consultation. Cela change la stratégie et évite des blocages urinaires.

Effets secondaires

Vesicare appartient à une famille de traitements qui peuvent donner des effets dits “anticholinergiques”. Le plus fréquent est la sécheresse buccale. Beaucoup de personnes la décrivent comme supportable au début, puis plus gênante avec le temps si on ne met pas en place des astuces simples.

Effets indésirables fréquents rapportés avec la solifénacine :

  • Bouche sèche
  • Constipation
  • Vision trouble (souvent transitoire)
  • Somnolence ou sensation de tête “cotonneuse”
  • Nausées ou gêne abdominale

Des effets plus sérieux, plus rares, existent : rétention urinaire (incapacité à uriner), réactions allergiques, aggravation d’un glaucome à angle fermé chez les personnes à risque, troubles du rythme chez certains profils sensibles. Les cadres de pharmacovigilance et les profils de risques de ces médicaments sont discutés au niveau international, y compris par l’OMS (WHO) dans ses ressources sur l’usage sûr des médicaments [3].

Trois points pratiques aident vraiment :

  • Prévenir la constipation avant qu’elle ne s’installe.
  • Être prudent avec la conduite si la vision se trouble.
  • Surveiller l’apparition d’une difficulté à uriner.
Conseil pratique : la bouche sèche augmente le risque de caries. Un brossage minutieux, un dentifrice fluoré, et des gommes sans sucre font une vraie différence après quelques semaines.

Avis des médecins

En 2026, on voit aussi une tendance claire : mieux trier les patients dès le départ. Si les symptômes évoquent une rétention (jet faible, difficulté à démarrer, sensation de vessie pleine), les cliniciens vérifient d’abord qu’il n’existe pas d’obstacle ou de rétention significative avant de renforcer un antispasmodique urinaire, car cela peut aggraver la vidange de la vessie.

Une remarque que j’entends souvent de médecins : le médicament aide, mais la réussite se joue sur des détails concrets. L’heure de prise, la constipation, et la gestion des boissons (moins de grands volumes le soir) changent réellement l’expérience du traitement.

Questions fréquemment posées

L’amélioration peut être perceptible dès les premiers jours chez certaines personnes, mais le bénéfice se stabilise souvent après plusieurs semaines de prise régulière. Les essais cliniques et la synthèse réglementaire évaluée au niveau européen décrivent une amélioration progressive des symptômes d’hyperactivité vésicale avec la solifénacine . Un suivi à quelques semaines permet de juger le vrai gain (urgence, fréquence, fuites). La fenêtre de suivi sert aussi à ajuster la constipation et les boissons.

Oui, c’est un risque connu, surtout si vous avez déjà une obstruction ou une difficulté à vider la vessie. Le traitement relâche le muscle de la vessie, ce qui est utile contre les spasmes, mais peut gêner la vidange chez certains profils. Les documents d’évaluation du médicament listent la rétention urinaire comme effet indésirable sérieux à surveiller . Une sensation de vessie pleine avec impossibilité d’uriner doit être prise au sérieux.

Une somnolence ou une baisse de vigilance peut survenir, même si ce n’est pas systématique. La combinaison avec d’autres médicaments sédatifs peut accentuer ce ressenti. Les sources réglementaires européennes mentionnent aussi des troubles visuels possibles, ce qui peut gêner la conduite chez certaines personnes . En pratique, si vous ressentez ces effets, une prise le soir est parfois discutée avec le prescripteur, selon votre rythme de symptômes.

Les interactions les plus surveillées concernent les inhibiteurs du CYP3A4, car ils peuvent augmenter la concentration de solifénacine. Des traitements cardiovasculaires comme le diltiazem et le vérapamil font partie des médicaments à signaler, car ils peuvent modifier l’exposition et donc la tolérance. La documentation européenne du médicament détaille ces interactions et les adaptations de dose dans certains cas . Gardez aussi en tête que l’addition d’effets “asséchants” (bouche sèche, constipation) arrive vite quand plusieurs traitements ont ce profil.

Il peut être utilisé, mais la prudence est plus élevée à cause du risque de constipation, de confusion chez certains sujets sensibles, et de rétention urinaire. Les recommandations cliniques en urologie encouragent une évaluation des comorbidités, des traitements associés et du risque de chute si la vision se trouble . En 2026, beaucoup de cliniciens privilégient une montée progressive et une surveillance des effets digestifs. L’objectif est d’obtenir un bénéfice net sur la qualité de vie sans multiplier les effets gênants.

Pendant la grossesse et l’allaitement, l’usage se décide au cas par cas, avec une préférence habituelle pour des approches non médicamenteuses quand elles suffisent. Les cadres généraux de l’OMS (WHO) sur l’usage rationnel des médicaments pendant la grossesse rappellent de limiter les expositions non indispensables . Si un traitement est requis, le prescripteur pèse l’intensité des symptômes, le retentissement et les alternatives. En pratique, la discussion inclut aussi la constipation et la tolérance, car ces points comptent beaucoup pendant cette période.

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Vesicare — Comparaison avec les alternatives

Vesicare

Vesicare Actuel

Principe actif: Solifénacine
10mg 5mg
À partir de 1566.00 DH
comprimés
3.8 (5)
Cystone

Cystone Meilleur prix Mieux noté

Principe actif: Cystone
446mg
À partir de 567.00 DH
comprimés
4.4 (3)

Avis et expériences

N
Nadia, 42
Casablanca
8 semaines
Vérifié
J’avais des envies pressantes au bureau, avec 2 petites fuites par semaine. Après environ 10 jours, j’ai commencé à aller moins souvent aux toilettes. La bouche sèche était réelle, j’ai pris des pastilles sans sucre et ça allait.
12/02/2025
Y
Youssef, 63
Rabat
4 semaines
Vérifié
Le point positif, c’est que je me réveillais moins la nuit. Le point négatif, constipation dès la deuxième semaine. J’ai dû ajuster mon alimentation et ça s’est calmé, sinon je n’aurais pas continué.
03/04/2025
S
Salma, 35
Marrakech
6 semaines
Vérifié
Effet sur l’urgence assez net, mais vision un peu floue en fin de journée les premiers jours. J’ai évité de conduire le soir au début. Après deux semaines, c’était beaucoup mieux.
19/11/2024
H
Hamza, 51
Tanger
3 semaines
Vérifié
J’espérais un changement immédiat. Les premiers jours, je ne voyais rien, puis j’ai réalisé que je pouvais attendre plus longtemps. La bouche sèche m’énervait, surtout au téléphone. À la fin de la troisième semaine, je trouvais que ça valait le coup.
27/01/2025
I
Inès, 47
Fès
2 semaines
Vérifié
J’ai arrêté trop vite au début parce que je pensais que ça ne me faisait rien. Mon médecin m’a expliqué qu’il fallait plus de temps. En le reprenant, j’ai eu un vrai mieux sur les urgences, mais j’ai aussi dû gérer la constipation.
08/06/2025

Sources

  1. EMA (European Medicines Agency) (2023). Summary of Product Characteristics (SmPC) — solifenacin succinate.
  2. European Association of Urology (EAU) (2025). EAU Guidelines on Non-neurogenic Female LUTS, including overactive bladder.
  3. WHO (2025). WHO Model Formulary: guidance on the rational use of medicines.
  4. DMP (Direction du Medicament et de la Pharmacie) (2025). Référentiel national de pharmacovigilance et d’information sur les médicaments.
  5. EMA (European Medicines Agency) (2023). SmPC annexes: interactions, dosage adjustment, and safety information for solifenacin succinate.
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